Dub Incorporation – One Shot


Laissez parler, sur la misère du monde, trafiquants d’armes
C’est comme si il tuait son frère

Mais dis-moi qui est vraiment la cible
Mais le mal appelle le mal et les âmes
Blood, mais le sang appelle le sang !
Ahbeusse el guierrant del moth soffle medeun
Sarce tararaste Del moth role nar vavanar yf kar
Non non non tant de gens qui vivent l’enfer
Restent vengeresses
Sarce taharaste Aouct medeun salene héeuni
Shoot chaque guerre comme un attentat !
Trop de mort ont déjà leur pierre
Tous ces bad man, tous ces gars qui vannent l’arme
Bezef Edameun arbeuse arbeusse alnewe ahianne
Laissez parler, il est temps que cessent les guerres
Et il n’y aura pas de survivants !
Lorsque revient l’odeur de la mort, et partout son parfum
Car le sang coule, sur le Coran, la Torah ou sur la Bible

C’est la peur qui augmente et la terreur qui culmine
Les proxénètes embauchent mais l’Etat ne verse pas de larmes
Mais dis-moi qui est vraiment la cible …
Quand les bombes claquent c’est une trêve pour un combat
Parce que leur vie n’était qu’une horreur sans fin
Quand on t’agresse
L’occident entraîne tout dans sa chute dans l’abîme
Non non non mais quel gagnant dans une guerre
Car lorsqu’un homme tue un homme
Ceux qui sont en première ligne sont toujours les civils
Voilà les progrès maintenant que c’est l’an 2000

Pendant que le Sud sacrifie toujours ses victimes
Partir pour une fin horrible
Qui condamnent, essaient de nous étouffer
C’est l’humanité qu’il blesse !

Sarce teharaste tcharchoreune émadeune
Et toutes ces victimes c’est les mêmes à chaque fois
(Again) Ces martyrs sont partis pour cette fin horrible
Parce que leur vie n’était qu’une horreur sans fin
blood! another killa’ One shot!
Et il ne reste que poussière
Et ce sont les monstres qui dominent
Chaque camp compte le corps
Et viens chanter pour ces héros

C’est au nom de Dieu que les peuples on assassine
De cette loi fondamentale tu te défends
Mais cette spirale jamais ne cesse
Laisse-les parler !
Sarce taharaste I wot el woct
Un homme tue un homme
Au regard qui brille de Bagdad à Sarajevo
Laisse-les parler !